Je dirais que c’est beau comme du Becky Chambers. Et à mon avis, à ce rythme là, ça va finir par devenir autosuffisant comme critique 🙂 

Quelque part, cette SF dite positive pourrait être considérée comme de la SF contemplative. Ce qui ressort je trouve c’est un peu l’impression de flotter dans du coton, avec une histoire qui se lit toute seule, mais dans laquelle on se sent globalement entourée d’une sorte d’aura de bienveillance. Je n’ai pas d’autre auteur en tête, en SFFF, qui arrive à allier ce sentiment de « simplicité », et cette profondeur dans le récit. En gros, mon conseil ce serait : si vous voulez de l’action, si vous voulez une grande fresque, franchement, ne lisez pas ça. Si vous voulez juste vous sentir bien pendant 100 pages, et vous dire à la fin « c’est bien foutu quand même », lisez le. Et à la fin, comme ça ne fait comme 100 pages, lisez le 😉